Mortel !!! C’est ça, c’est exactement ça.
Alors, le parfait glacé à la chicorée (et pas au café, imbécile heureuse de moi-même), sabayon à la bière blanche de Ghislaine Arabian, tiré de son livre : « La Flandre Gourmande ».
(Je n’ai pas fait le sabayon, un foyer halogène était tombé en panne, c’était le réveillon de Noël, j’avais invité ma famille, et c’était déjà assez compliqué comme ça).
Pour 6 personnes :
Parfait 6 œufs, 250 gr de sucre, 220 g de pain d’épices, 20 g de chicorée soluble, 2 dl de crème fleurette, cacao
Sabayon 2 jaunes d’œufs, 20 gr de sucre, 1,5 dl de bière blanche
Préparation et cuisson
45 mn, 3 heures à l’avance
Préparation et cuisson
Préparer le parfait : casser les œufs en mettant les blancs dans un saladier et les jaunes dans un autre.
Préchauffer le four à température chaude.
Battre les blancs d’œufs en leur incorporant petit à petit 150 de sucre. Couper le pain d’épices en dés, les incorporer aux blancs en neige. Verser dans un moule à soufflé et mettre à cuire 10 mn au four. Laisser ensuite refroidir dans le moule.
Dans une casserole, mettre 1 dl d’eau et 100 g de sucre à feu moyen, porter à ébullition et laisser cuire jusqu’à consistance de sirop. Incorporer la chicorée soluble. Dans un saladier, fouetter les jaunes d’œufs, en les mélangeant au sirop chaud. Laisser refroidir.
Pendant ce temps, monter la crème fleurette en crème fouettée. L’incorporer aux jaunes d’œufs bien froids.
Dans le moule à soufflé, couvrir le premier appareil avec le second. Mettre le parfait 3 h au congélateur.
Faire le sabayon : dans une petite casserole à fond épais, battre les jaunes d’œufs et le sucre jusqu’à la couleur jaune pâle. Délayer avec la bière blanche. A feu doux ou au bain-marie, monter le sabayon en fouettant vigoureusement jusqu’à ce que la sauce épaississe et fasse le ruban. Eviter surtout l’ébullition.
Présentation Démouler le parfait sur un plat. A l’aide d’une petite passoire, le saupoudrer de cacao et le servir avec le sabayon tiède en saucière.
Retour d’expérience de Bibi
- « Cuire jusqu’à consistance de sirop » : pour moi, c’est vague, comme indication. Et j’ai eu beau mélanger comme une dératée, les jaunes ont cuit en partie et formé une masse dans les fils du fouet.
- Le moule à soufflé : il doit être bien haut. Le mien avait l’air de suffire, mais non : toute la préparation n’entrait pas, j’ai dû manger le reste (c’était bon).
- Démouler le parfait : « Help ! I need somebody », et le Chef, dans sa grande sollicitude, est venu à mon secours : à la sortie du congélateur, j’ai passé un coup de couteau entre le parfait et le moule, j’ai trempé le fond du moule brièvement dans l’eau chaude, et j’ai démoulé sur un plat : parfait (d'où le nom de la recette, sinon c'est p... @#&§!!!*? de dessert de m... !!!).
Tout le monde l’a trouvé excellent (j’aurais assez tendance à les croire, c’est pas des faux-c…).
Voilà !
Yapuka !
Bon, ben je vais me remuer un peu, parce que ce midi, on est invités à manger une fritta chez mon beauf.
So long !
