Parcours d'entrée des jeunes dans la profession

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Parcours d'entrée des jeunes dans la profession

Messagede Bertrand Simon » Mer 17 Mai 2006 16:50

Bonjour,
A ce sujet plusieurs réponses ouvertes possibles.
Chauqe reponse etant modulable et paramétrable selon els individus, leur niveau de formation, leur qualités humaines et leur motivation profonde; à cela viennent s'ajouter le poids de l'expereince, les influences exterieures etc..
Alors dire que la reponse est impossible serait finalement la bonne reponse.

-Je ne parlerai que de ce que je connais:
Mon origine ( BEP- Vie professionnelle- reprise des etudes par correspondance-Obte,ttion du Bervet Porfessionnel de cuisinier - enseignement et pratique de mon enseignement en CAP-BEP- Bac Pro Bac Techno et CFA) Au delà je ne m'aventurerai pas, n'appartenant pas à la caste des BTS, masters et autres diplomes somptueux.

On dira que l'exemple que j'ai vécu, vis aujourd'hui apr personnes interposées repose sur du concret, et reste fondé non sur des présomptions mais sur des faits, des observations du monde réél.

-Le jeune issu d'un CAP ou d'un bac se valent en definitive et seront considérés à la m^me échelle en sortant de l'école.
On demande de spriueves de rendement, de qualité et de force (j'entends savoir supporter eta ccepter la spécificité du métier que chacun connait)

-Diverge,ces selon les maisons, les employeurs et les equipes.
-Le travail est motivant, on accepte de faire l'impasse sur le salaire et on apprend en prenant du galon (ailleurs ce sont les stages de six mois non rémunérés..)
-Le travail est penible, les conditions mauvaises et la paye au lance pierre: on est alors degouté, on prend alots la t-a-n-g-e-n-t-e..
on tente alieuurs mais les restes du boulot merdique reste collé au CV..
On a alors l'impression que les des sont joues et d'avoir misé sur la mauvaise case.
C'est aussi vrai ce que je dis...
Un passage dans une maison mal côtée, une "collectroivité" , une restauration de chaine, rapide etc... reste tatoué sur le CV pendant longtemps.

La pénurie de personnel actuel accentué par une crise de svocations oblige les "décideurs" employeurs-recruteurs, de "prendre" le tout venant...
c'ets à dire sans trier le grain de l'ivraie.
Le discours etant celui-ci.. plus personne ne veut faire ces metiers, donc le niveau est en baisse, donc ils (j'entends les postulants ) sont tous dans le même sac, donc la formatrion n'est aps motivnate, donc l'ecole et les CFA ne font pas le boulot, donc qu'ils soient ou non diplomes on est "obligés " de les embaucher et de les payer à prix d'or etc.. j'arrete là la liste des jeremiades anonées sans fin...
Bref, le "djeune" est deconsidéré souvent à la base, au depart, devalorisé malgré l'effort et souvent obligé de demarrer au bas de l'echelle, diplomé ou non.. c'est ça l'egalité sociale.

Comme l'ascenceur (social) est en panne depuis pas mal de temps, on a du mal à grimper dans l'echelle des saliares, en revanche on flatte l'ego en etant bombardé "chef" apres un ou deux ans d'experience. Ce qui est honorable mais avec un salaire de commis, et des horaires de cadres... (quand on aime on ne compte pas)

Bien entendu les discours sont multifacettes. Les descriptions faites par les "mais" restaurateurs et leurs "employés-apprentis-stagiaires" pourtant ecrit sur le même en tête nejouent pas la même partition...

Ca c'est de la realité trash, du vrai, du Live, aps de la rancoeur ou du reglement de compte, pas de la télé realité...

Il y a quand m^me de ssecteurs qui effectivement jouent la promotion en affichant des ambitions pour leurs futurs employés.
-Formation- promotion- salaires - avatages - horaires de travail.
Ces structures (souvent des grands groupes) ont moins demal que d'autres a recruter (mais aussi à licencier).
La qualité de vie au travail est certes bien meilleure, mais la qualité du travail est moindre (je veux dire le pied qu'on a à bosser.. mais si , mais si..)


Con,crétement, j'ai des exmeples nombreux (pensez vous. dix ans de metier: de tacheron à Chef en passant par commis (1er etc..) chef de partie- second et bie^ntôt 20 ans d'enseigenemt.

Dans le mouv toujours.

J'ai des anciens collègues qui ont laché:
Changement de branche-- passage dans le commercial- collectivité- installés, mais plus aucun chez un patron.
-Quielques uns sont chef par çi par là, saisonnier mais rien de solide et de durable et encore moins l'eclate, pourtant on avait pas mal de belles lignes sur nos CV.

Certains ont mal tournés et sont formateurs dans le privé, prof dans le public, en CFA etc...

Côté élèves:
Beuacoup de jeunes (avec un rcul de dix ans (et je parle de ceux qui 'nont aps quitté le milieu) travaillent en restauration collective, sociale et cherchent des places assurées, rassurantes en ayant accepté d emettre de côté leurs ambitions et rêves ethique et artistique de notre metier: famille- vie et relaisme.
D'autres se sot rconvertis tres, tres vite.
D'autres se sontinstallés et ont tenté l'avanture, pour se remettre vite dans la peau de salariés.
Peu d'entre eux sont aujourd'hui arrivés aux "places" non apr par manque de ca^pacités mais par relaisme, l'amour u metier ne justifie pas de sacrifier sa vie , m^me pour sa passion, c'est aussi un argiment<.
Les arguments recurents:
-Manque d'estime
-Paye minable-
Siituation precaire
Manque de considération...
Pas de prime au merite. On change de maison, on degringole et on reprend tout à zero.. ce qui entretient la desillusion, la demotivation et casse l'ambition positive.

Pourtant certains s'eclatent, surout ceux qui tirent leur epingle du jeu en voyageant, en travbaillant à l'etranger, en se louant là où ça leur plait.
Les situations préférées pour nombrexu de ceux dont j'ai les nouvelles, c'est d'être saisonnier international.Ca marche parait il pas mal. Au etour, les galons sont autant d'arguments pour l'embauche, mais encore une fois, de retour, on vous reprend à zero, et je reprend sce que je disais au debutdui post.. "Il est mieux de dire que tout ou presque ne vauit pas lourd pour jsutifier la'incapacité à motiver par le haut"

Je n'netrerai aps dans la polemique de la formation.
Ni dans cellede la politique , et encore moins dans celle de la gestion des 5.5 et autres artifices.

La raison vient aussi du fait que , dans les cuisines, on ne cuisine plus autant qu'avant, par emploi des produits semi elaborés ou finis, parce que le personnel n'est plus formé à l'anciuenne, que les matières d'oeuvres coutent cher, que le personnel pour le transformer encore plus, donc on 'a plus besoin de personnel qualif_ié pour faire un travail relaisé en amont par l'industrie, alors pourquoi embaucher du personnel formé alors que pour mettre enoeuvre ces produits une formation sur le tas suffit.. rapide, interchangeable et corveable.

En conclusion intermediaire, je dirai seulement que la motivation vient de soi, elle peut amener à la reussite telle qu'onla conçoit qoi m^me et avecla aprt de sacrifices que l'on veut y accorder, avec de staquets et de sbuts.
Par exemple je m'etais dit: je me done dix ans pour atteindre mes rêves professionnels:
-Maitriser mes techniques-
Bosser en etoilé michelin
-etre bon
etre un cuisinier de metier et..
"si dans dix ans je ne suis aps installé et que ça ne marchepas comme je le souhaite, je change de metier.
Dix ans après après quelques "reussites" et quelques deceptions.. j'ai opté vers la voei de l'enseigenemnt.
Pas vraiement changé de mileiu, mais de metier c'est vrai.
Même si je me considère comme un professionnel à aprt entière.

Mon salaire est devenu plus important, ma vie a changée, mes interets se sont ouverts à plein d'autres choses, mes perspectives plus large et mes ambitions plus modestes mais plus nerichissantes sur le plan humain.

Je considère avoir reussi.

Bien sur .. .
ans pour se remettre en cause et avouer un semi echec ou une semi reussite parait prematuré aujourd'hui mais il y a trente ans, on entrait facilmement dansla vie active avec un contrat à durée indeterminée a chaque coup apres euxmois d'essais.
La vie pasait vite et à 30 balais tu avais deja roulé ta bosse dans la profession.
Aujourd'hui on commencreait presque à envisager le debutr de carrière à 25 ans (et aps à cause de sjeunes, c'est le fonctionement de la société qui veut ça on dirait)

Mon regard est pragmatique, obejctif, c'est juste un constat perso des choses vécues et que je vois au quotidien)

Maintenant oser donner des solutions, de socnsiels, de sleçons, j'en suis incapable...
La vérité est que j'ai eu du bol; de l'opportunité, de l'abnégation, de la passion mais aussi du decouragement , des desillusions et pas mal de trsitesse memettant presque à douter de mes choix.

Aujourd'hui je suis epanoui dans mon boulot, mais sans pensenr que c'est le apssage obligé, l'entreé dansla vie active est un passage pas marrant comme le passage dans la pariode pourrie d el'adolescence apr exemple.

Pas "normal" d'en chier, mais à la limite c'est dans l'orde de schoses. Le tout esty de se donner ses limites acceptables:
J'ai un jour balancé mon tablier à la figure de mon patron, en luii disant que le "conard" en avait assez d'etre insulté à chaque service.
J'ai quitté la place... et continué ma "progression"

Interessant et à lire:
"le cuisinier nostalgique " de sylvie anne meriot.

Voila, navré pour le soap!

bs
Bertrand Simon
 

Messagede Tatiana » Mer 17 Mai 2006 17:27

A t'entendre il n'y a que 3 solutions :

*soit on est mobile internationalement (pas de vie de couple, pas d'enfants) et on peut se placer dans des gros groupe finalement
*soit on reste en France mal payé et on fini par se recycler (le plus tôt possible pour pas perdre son temps)
*soit on tombe sur l'entreprise miracle.

C'est pas gai comme situation :(
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Messagede francis dubé » Mer 17 Mai 2006 18:28

Tatiana a écrit:soit on est mobile internationalement (pas de vie de couple, pas d'enfants) et on peut se placer dans des gros groupe finalement(


Tu crois vraiment que tous les expatriés sont célibataires? :)
exilé définitivement au zibouland
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Messagede Tatiana » Mer 17 Mai 2006 19:03

non, c'est vrai :lol:

mais avoue que si tu es deja en couple avant de bouger, ce n'est pas evident si le conjoint n'est pas du même domaine professionnel. Il faut qu'il retrouve un boulot lui aussi.

J'anticipe les réactions en disant que je considère que de ne pas sacrifier sa vie privée pour son travail est normal et que le conjoint n'est pas fautif ou la cause d'un quelconque sacrifice.
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Messagede la baule » Mer 17 Mai 2006 19:43

Oui, Chef... un soap un peu trop realiste....
mais je dirais plus :
on bosse chez un "patron" pour gagner de l'argent
et dans un "groupe / chaine" pour le "confort" (35h, formations...)
c'est un autre point de vue... (un peu rapide! certe)
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Messagede Tatiana » Mer 17 Mai 2006 20:45

point de vue malheureusement assez réaliste. Dommage de ne pas être mieux payer dans des grandes structures et de ne pas être plus confortable dans les petites. Là encore, c'est par l'argent que le bas blesse...
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Messagede la baule » Mer 17 Mai 2006 20:53

plan de carriere vu par mon maitre d'apprentissage :
"... surtout si tu doute du bien fondé de ton emploie > tu part
si tu va travailler en trainant les pieds > tu cherche autre chose
si ton patron est con > t'en cherche un autre
bref, pas content > cherche autre chose... "

je ne l'ai pas toujours fait (on doute de ses capaciter, fleme de chercher du boulot...) Mais par contre j'en ai toujours tirer une experience bonne ou mauvaise, tu ne retiens que les bons cotés pour les souvenirs, et les mauvais pour le management!
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Messagede Miapine » Mer 17 Mai 2006 20:55

2 chtiotes questions et un constat.

Quel pourcentage de jeunes diplomé en cuisine vont en tradi et en collective ? Est ce dévalorisant au final d'embrasser la carriere collective et comment le presente t'on aux mômes a l'école ?

Malgrés les changements du metier, utilisations des produits semi elaborés ou finis et augmentation du cout de la main d'oeuvre, je vois que cela n'a pas beaucoup changé, mon grand-pere qui a commencé cuisinier pendant 25 ans pour finir chez EDF-GDF parceque d'aprés lui c'etait "un metier de misère"
La révolution est comme une bicyclette : quand elle n'avance plus, elle tombe.
- Eddy Merckx -



heu ... non , Che Guevara !
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Messagede la baule » Mer 17 Mai 2006 21:01

Tatiana a écrit:point de vue malheureusement assez réaliste. Dommage de ne pas être mieux payer dans des grandes structures et de ne pas être plus confortable dans les petites. Là encore, c'est par l'argent que le bas blesse...

si la grande structur est honnete, elle t'offre une formation complementaire...
Mais il existe des "maison" de "petits" patrons pleins de talents qui payent honnetement en envoyant encore ses employés en stage chez des collegues. Ceux la on compris de miser sur les personnes que l'on a sous la mains au lieux de les user en 1/2ans et de changer, leur reapprendre le fonctionnement, et au lieu de monter la gamme de son etablissement, pereclite par faute de renouveau...
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Messagede Tatiana » Mer 17 Mai 2006 21:12

Entièrement d'accord avec la philosophie de ton maître d'apprentissage, et si tout le monde faisait ça, ceux qui abuse de la situation serait bien marron !

Pour tes maisons de petits patrons, c'est comme si tu nous racontais le paradis. Mais où sont ils ? Si seulement il y en avait plus.

Pour ce qui est de la cuisine collective, je pense que ce n'est pas une "honte", bien au contraire c'est dans la logique des choses :
Le temps consacré au repas a nettement diminué ainsi que le temps de la pause de midi quand on travaille, donc on ne va plus au restaurant mais a la cantine. D'autant plus que le resto est cher et la cantine abordable. Mais il existe des "cantines" gastronomique de luxe où le chef peut s'éclater pour la direction d'un grand groupe avec des horaires et un salaire très intéressant.
C'est un domaine qui mérite reconnaissance même si ce n'est pas la même chose qu'un vrai resto.
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Messagede la baule » Mer 17 Mai 2006 21:16

voila une bonne parole,
la collectivité ce n'est plus le cuistot qu'il y avais dans les cantine,
ce son des gens qui travaillent avec des contraintes, mais dont le confort tient en partie a travailler en continue.
et de toute façon il n'y a pas de sots metiers mais des sots de gens...
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Messagede Pfeidt » Mer 17 Mai 2006 22:24

Les petits patrons qui prennent le temps de s'occuper de leurs apprentis existent. Le tout s'est qu'il faut se donner la peine de les trouver. Comme le dit la baule, combien de personnes insatisfaites de leur sort restent par habitude, paresse ou je ne sais quoi d'autre, mais se font chier. Je suis parti d'une place presque en or parce que le matin, quand je me levais ca me faisait suer. Finalement, actuellement je gagne pas un rond, je bosses comme un turc mais je m'eclate. Le tout c'est de savoir ce que 'lon veut.

Pour en revenir au patron, je pense aussi qu'avec tout ce qui lui tombe dessus, il est de plus en plus frileux a s'invertir. J'ai cherche un apprenti il y a qqes temps, entre celui qui a menti sur son CV et celui qui ne sait pas ecrire.... j'ai ete servi... Comment se decarcasser pour un mec comme ca? pour finir encore devant els prudhomme? merci sans facon. je preferes bosser tout seul dans ma grotte plutot que d'avoir a gerer un mec qui bosse parce qu'il n'a pas le choix et qui a choisi resto parce que les autres voies sont bouchees.

J'ai un RDV vendredi avec un jeune qui veut reprendre. Je verrais bien.
Je suis je pense convaincu qu'il en existe encore qui "en veulent", mais c'est comme le bon patron: il faut le trouver.... En attendant, wait and see..
Moins tu pedales plus vite plus t'avances moins vite
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pas de dogmes dans mon discours

Messagede Betrtrand Simon » Jeu 18 Mai 2006 09:32

Bonjour,
Salut à tous.
Dans mon tableau tres raccourci je parle seulement de ce que j'ai observé dans mon perimètre social, dans mon vécu et celui de ceux qui me parlent du leur.
Je n'ai pas la prétention de dire que c'est la pierre angulaire et que rien n'est possible autrement, ailleurs et que les choses vont mal.
Je suis sur qu'il y a des endroits et de sgens qui sont heureux et plus qu'on ne le croit sans doute (pour vivre heureux, vivez cachés!!)

Il y a aussi des belles surprises, des belles histoires et des beaux parcours et ce serait très mal de laisser penser le contraire.

Quelqu'un demande le pourcentage de ceux qui passent dans la collectivité et ceux qui restent dans le tradi.
C'est difficilement chiffrable, tant les formes de restauration sont différentes, mais c'est vrai que la moyenne d'âge dans les cuisines reste très jeune... et les places dans les collectivités sont certes nombreuses mais convoitées et limitées.

Une solution miracle, des conseils à l'emporte pièce ? impossible, et comme partout ailleirs avant de pouvoir trouver en tant qu'adulte un quilibre professionnel dans notre profession il faut attendre, rechercher, accepter les contraintes. Ce n'est pas particulier à notre metier mais à la vie.

Que les jeunes soient pressés de devenir efficcaces, autonomes et epanouis c'est normal dans la mesure où les jeunes restent jeune splus longtemps, donc sont jeunes plus vieux ou vieux plus jeunes, mais en tout cas dans l'attente.

Waaah j'attrappe un de ces mal de tête avec ça, terrible !
Bref
ce que je disais au dessus n'etait pas un avis, ou un conseil.
C'est juste un temoignage sans analyse!

Ceci dit j'ai quand même des belles hsitoires..
Comme cetélève issu de SEGPA , apssé en CP ETC puis CAP cuisine, puis BEP puis bac technologie, puis BTS tourisme

et un ancien eleve CAP puis BEP puis Bac Pro puis BTS.. et aujourd'hui enseignant

et celui ci qui étais mon éléve il y a 15 ans qui m'ecxrit pour me faire part de la naissance de son restaurant....

que du bonheur non ??

à plus

bs
Betrtrand Simon
 

Messagede zatana90 » Ven 19 Mai 2006 19:25

bonjour a tous !

perso je suis en fin de seconde BEP et je passe en terminale cuisine :D mais vos post me font "peur" sur ce je doit espérer de mon avenir !!
comme tous les jeunes j'ai de l'ambition... pas mal d'ambition même mais je me vient a douter si je vais réussir !!
et ca me décourage un peut de lire ca, mais quand on aime on compte pas, n'est-ce pas ?
enfin ce sujet me pose un certain nombre de question...

@bientôt
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Messagede Tatiana » Ven 19 Mai 2006 19:38

Ce poser des questions, c'est bien ! c'est que tu es vivant !

Tu ne dois pas douter de ta réussite parce que c'est dur, tu dois juste savoir à quoi t'attendre pour être mieux armé le moment venu. Des expériences des autres, tu peux apprendre et gagner du temps où nous n'avions pas fait les bons choix.

Et surtout ne perds pas ton ambition, ça mene loin.
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bah oui alors

Messagede Bertrand Simon » Ven 19 Mai 2006 19:55

Bah oui, trente ans que je suis salarié (ou bientôt!)
et m^me si je suis "installé" et fonctionnarisé, je me sens encore debutant et devant faire mes preuves chaque jour.. alors vous comprenez que je comprenne la crise d'angoisse des djeun's, et ça c'est pas ironique.
A plus
Bertrand Simon
 

Messagede Blue Seas » Sam 27 Mai 2006 15:20

Je crois que le plus important, avant tout, c' est d ' avoir la passion.
Et du courage. Ceux qui sont a amene a travaille pour un " petit patron" ont de bonnes chances de se faire exploiter. Comme le dit Gabb, il faut etre assez fort et assez lucide pour etre capable de quitter une place malgre les consequances que cela implique.
Apres, il faut choisir. La formation acquise vaut elle la peine d' en " chier" pendant un an? A chacun de trouver sa reponse.
Apres un CAP/BEP , j' ai cherche a faire des etoiles dont un a Strasbourg ( place de l'homme de fer) ou la patronne m' a dit ( veridique) << je ne vous paye pas beaucoup comme ca vous ne paierez pas d' impots>> !!!!!
MERCI MADAME. Je suis rester un peu car j' avais l 'impression d' apprendre quelque chose. Mon parcours m' a amene dans un 2 etoiles au Luxembourg ou l' on travaillait de 9 heures du matin a minuit avec une pose de 2 heures ( parfois) l' apres midi. Le dimanche; chouette, on ne travaillais qu 'une demi- journee : de 9heures a 6.30 ( libre Lundi).
Par contre, je me suis eclate pendant un an et l' experiance acquise me sert encore aujourd' hui, et puis cette ligne sur mon cv m' a ouvert quelques modestes portes. tout n' est pas noir , loin de la, mais nous faisons un metier vraiment particulier qui ne ressemble a aucun autre.
Des patrons sympas et qui payaient correctement, j' en ai rencontre egalement.
Je crois vraiment que si un jeune veut s' eclater dans notre metier, il doit erte pret a voyager ( France ou Etranger) et choisir avec soin ses premieres places qui, faisant boule de neige vont lui rendre la vie plus facile par la suite.
Malheureusement, on ne peut pas mener cette vie eternellement.
Arrive 35 ans, les jambes se font lourdes ( pour ceux qui n' ont pas encore abandonne) et le temps de la reconversion arrive. Se mettre a son compte est ce que je souhaite a tous, vous travaillerez certainement encore plus mais c' est vraiment passionnant .
Et surtout, faites simple.

A. Escoffier
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Re: Parcours d'entrée des jeunes dans la profession

Messagede reymondfr » Mer 09 Aoû 2006 16:27

Bertrand Simon a écrit:Bonjour,
A ce sujet plusieurs réponses ouvertes possibles.
Chauqe reponse etant modulable et paramétrable selon els individus, leur niveau de formation, leur qualités humaines et leur motivation profonde; à cela viennent s'ajouter le poids de l'expereince, les influences exterieures etc..
Alors dire que la reponse est impossible serait finalement la bonne reponse.

-Je ne parlerai que de ce que je connais:
Mon origine ( BEP- Vie professionnelle- reprise des etudes par correspondance-Obte,ttion du Bervet Porfessionnel de cuisinier - enseignement et pratique de mon enseignement en CAP-BEP- Bac Pro Bac Techno et CFA) Au delà je ne m'aventurerai pas, n'appartenant pas à la caste des BTS, masters et autres diplomes somptueux.

On dira que l'exemple que j'ai vécu, vis aujourd'hui apr personnes interposées repose sur du concret, et reste fondé non sur des présomptions mais sur des faits, des observations du monde réél.

-Le jeune issu d'un CAP ou d'un bac se valent en definitive et seront considérés à la m^me échelle en sortant de l'école.
On demande de spriueves de rendement, de qualité et de force (j'entends savoir supporter eta ccepter la spécificité du métier que chacun connait)

-Diverge,ces selon les maisons, les employeurs et les equipes.
-Le travail est motivant, on accepte de faire l'impasse sur le salaire et on apprend en prenant du galon (ailleurs ce sont les stages de six mois non rémunérés..)
-Le travail est penible, les conditions mauvaises et la paye au lance pierre: on est alors degouté, on prend alots la t-a-n-g-e-n-t-e..
on tente alieuurs mais les restes du boulot merdique reste collé au CV..
On a alors l'impression que les des sont joues et d'avoir misé sur la mauvaise case.
C'est aussi vrai ce que je dis...
Un passage dans une maison mal côtée, une "collectroivité" , une restauration de chaine, rapide etc... reste tatoué sur le CV pendant longtemps.

La pénurie de personnel actuel accentué par une crise de svocations oblige les "décideurs" employeurs-recruteurs, de "prendre" le tout venant...
c'ets à dire sans trier le grain de l'ivraie.
Le discours etant celui-ci.. plus personne ne veut faire ces metiers, donc le niveau est en baisse, donc ils (j'entends les postulants ) sont tous dans le même sac, donc la formatrion n'est aps motivnate, donc l'ecole et les CFA ne font pas le boulot, donc qu'ils soient ou non diplomes on est "obligés " de les embaucher et de les payer à prix d'or etc.. j'arrete là la liste des jeremiades anonées sans fin...
Bref, le "djeune" est deconsidéré souvent à la base, au depart, devalorisé malgré l'effort et souvent obligé de demarrer au bas de l'echelle, diplomé ou non.. c'est ça l'egalité sociale.

Comme l'ascenceur (social) est en panne depuis pas mal de temps, on a du mal à grimper dans l'echelle des saliares, en revanche on flatte l'ego en etant bombardé "chef" apres un ou deux ans d'experience. Ce qui est honorable mais avec un salaire de commis, et des horaires de cadres... (quand on aime on ne compte pas)

Bien entendu les discours sont multifacettes. Les descriptions faites par les "mais" restaurateurs et leurs "employés-apprentis-stagiaires" pourtant ecrit sur le même en tête nejouent pas la même partition...

Ca c'est de la realité trash, du vrai, du Live, aps de la rancoeur ou du reglement de compte, pas de la télé realité...

Il y a quand m^me de ssecteurs qui effectivement jouent la promotion en affichant des ambitions pour leurs futurs employés.
-Formation- promotion- salaires - avatages - horaires de travail.
Ces structures (souvent des grands groupes) ont moins demal que d'autres a recruter (mais aussi à licencier).
La qualité de vie au travail est certes bien meilleure, mais la qualité du travail est moindre (je veux dire le pied qu'on a à bosser.. mais si , mais si..)


Con,crétement, j'ai des exmeples nombreux (pensez vous. dix ans de metier: de tacheron à Chef en passant par commis (1er etc..) chef de partie- second et bie^ntôt 20 ans d'enseigenemt.

Dans le mouv toujours.

J'ai des anciens collègues qui ont laché:
Changement de branche-- passage dans le commercial- collectivité- installés, mais plus aucun chez un patron.
-Quielques uns sont chef par çi par là, saisonnier mais rien de solide et de durable et encore moins l'eclate, pourtant on avait pas mal de belles lignes sur nos CV.

Certains ont mal tournés et sont formateurs dans le privé, prof dans le public, en CFA etc...

Côté élèves:
Beuacoup de jeunes (avec un rcul de dix ans (et je parle de ceux qui 'nont aps quitté le milieu) travaillent en restauration collective, sociale et cherchent des places assurées, rassurantes en ayant accepté d emettre de côté leurs ambitions et rêves ethique et artistique de notre metier: famille- vie et relaisme.
D'autres se sot rconvertis tres, tres vite.
D'autres se sontinstallés et ont tenté l'avanture, pour se remettre vite dans la peau de salariés.
Peu d'entre eux sont aujourd'hui arrivés aux "places" non apr par manque de ca^pacités mais par relaisme, l'amour u metier ne justifie pas de sacrifier sa vie , m^me pour sa passion, c'est aussi un argiment<.
Les arguments recurents:
-Manque d'estime
-Paye minable-
Siituation precaire
Manque de considération...
Pas de prime au merite. On change de maison, on degringole et on reprend tout à zero.. ce qui entretient la desillusion, la demotivation et casse l'ambition positive.

Pourtant certains s'eclatent, surout ceux qui tirent leur epingle du jeu en voyageant, en travbaillant à l'etranger, en se louant là où ça leur plait.
Les situations préférées pour nombrexu de ceux dont j'ai les nouvelles, c'est d'être saisonnier international.Ca marche parait il pas mal. Au etour, les galons sont autant d'arguments pour l'embauche, mais encore une fois, de retour, on vous reprend à zero, et je reprend sce que je disais au debutdui post.. "Il est mieux de dire que tout ou presque ne vauit pas lourd pour jsutifier la'incapacité à motiver par le haut"

Je n'netrerai aps dans la polemique de la formation.
Ni dans cellede la politique , et encore moins dans celle de la gestion des 5.5 et autres artifices.

La raison vient aussi du fait que , dans les cuisines, on ne cuisine plus autant qu'avant, par emploi des produits semi elaborés ou finis, parce que le personnel n'est plus formé à l'anciuenne, que les matières d'oeuvres coutent cher, que le personnel pour le transformer encore plus, donc on 'a plus besoin de personnel qualif_ié pour faire un travail relaisé en amont par l'industrie, alors pourquoi embaucher du personnel formé alors que pour mettre enoeuvre ces produits une formation sur le tas suffit.. rapide, interchangeable et corveable.

En conclusion intermediaire, je dirai seulement que la motivation vient de soi, elle peut amener à la reussite telle qu'onla conçoit qoi m^me et avecla aprt de sacrifices que l'on veut y accorder, avec de staquets et de sbuts.
Par exemple je m'etais dit: je me done dix ans pour atteindre mes rêves professionnels:
-Maitriser mes techniques-
Bosser en etoilé michelin
-etre bon
etre un cuisinier de metier et..
"si dans dix ans je ne suis aps installé et que ça ne marchepas comme je le souhaite, je change de metier.
Dix ans après après quelques "reussites" et quelques deceptions.. j'ai opté vers la voei de l'enseigenemnt.
Pas vraiement changé de mileiu, mais de metier c'est vrai.
Même si je me considère comme un professionnel à aprt entière.

Mon salaire est devenu plus important, ma vie a changée, mes interets se sont ouverts à plein d'autres choses, mes perspectives plus large et mes ambitions plus modestes mais plus nerichissantes sur le plan humain.

Je considère avoir reussi.

Bien sur .. .
ans pour se remettre en cause et avouer un semi echec ou une semi reussite parait prematuré aujourd'hui mais il y a trente ans, on entrait facilmement dansla vie active avec un contrat à durée indeterminée a chaque coup apres euxmois d'essais.
La vie pasait vite et à 30 balais tu avais deja roulé ta bosse dans la profession.
Aujourd'hui on commencreait presque à envisager le debutr de carrière à 25 ans (et aps à cause de sjeunes, c'est le fonctionement de la société qui veut ça on dirait)

Mon regard est pragmatique, obejctif, c'est juste un constat perso des choses vécues et que je vois au quotidien)

Maintenant oser donner des solutions, de socnsiels, de sleçons, j'en suis incapable...
La vérité est que j'ai eu du bol; de l'opportunité, de l'abnégation, de la passion mais aussi du decouragement , des desillusions et pas mal de trsitesse memettant presque à douter de mes choix.

Aujourd'hui je suis epanoui dans mon boulot, mais sans pensenr que c'est le apssage obligé, l'entreé dansla vie active est un passage pas marrant comme le passage dans la pariode pourrie d el'adolescence apr exemple.

Pas "normal" d'en chier, mais à la limite c'est dans l'orde de schoses. Le tout esty de se donner ses limites acceptables:
J'ai un jour balancé mon tablier à la figure de mon patron, en luii disant que le "conard" en avait assez d'etre insulté à chaque service.
J'ai quitté la place... et continué ma "progression"

Interessant et à lire:
"le cuisinier nostalgique " de sylvie anne meriot.

Voila, navré pour le soap!

bs


moi aussi j'ai fais quelques grande maison ( marcon , bras etc ...) et j'ai changeais pour aller en cuisine de collectivités mais "j'enseigne "la cuisine a de jeune handicapes mental .....
j'ai une idées a developpé c'est un metier penible mais si déja on ameliore les horaires genre journée continue et non en coupure ( je sais ca fais 2 equipes ca coute cher ) mais bon voir aussi les salaires 1000 € par mois au debut pas dans les grandes maisons mais bon ca volent bas sans parler le prix des logements en saison bref ...y'a du boulot sachant que les clients ne peuvent plus payer nos produits frais egt nos additions mirovolante .....
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