Modérateur: Modérateurs
Tatiana a écrit:soit on est mobile internationalement (pas de vie de couple, pas d'enfants) et on peut se placer dans des gros groupe finalement(
Tatiana a écrit:point de vue malheureusement assez réaliste. Dommage de ne pas être mieux payer dans des grandes structures et de ne pas être plus confortable dans les petites. Là encore, c'est par l'argent que le bas blesse...
Bertrand Simon a écrit:Bonjour,
A ce sujet plusieurs réponses ouvertes possibles.
Chauqe reponse etant modulable et paramétrable selon els individus, leur niveau de formation, leur qualités humaines et leur motivation profonde; à cela viennent s'ajouter le poids de l'expereince, les influences exterieures etc..
Alors dire que la reponse est impossible serait finalement la bonne reponse.
-Je ne parlerai que de ce que je connais:
Mon origine ( BEP- Vie professionnelle- reprise des etudes par correspondance-Obte,ttion du Bervet Porfessionnel de cuisinier - enseignement et pratique de mon enseignement en CAP-BEP- Bac Pro Bac Techno et CFA) Au delà je ne m'aventurerai pas, n'appartenant pas à la caste des BTS, masters et autres diplomes somptueux.
On dira que l'exemple que j'ai vécu, vis aujourd'hui apr personnes interposées repose sur du concret, et reste fondé non sur des présomptions mais sur des faits, des observations du monde réél.
-Le jeune issu d'un CAP ou d'un bac se valent en definitive et seront considérés à la m^me échelle en sortant de l'école.
On demande de spriueves de rendement, de qualité et de force (j'entends savoir supporter eta ccepter la spécificité du métier que chacun connait)
-Diverge,ces selon les maisons, les employeurs et les equipes.
-Le travail est motivant, on accepte de faire l'impasse sur le salaire et on apprend en prenant du galon (ailleurs ce sont les stages de six mois non rémunérés..)
-Le travail est penible, les conditions mauvaises et la paye au lance pierre: on est alors degouté, on prend alots la t-a-n-g-e-n-t-e..
on tente alieuurs mais les restes du boulot merdique reste collé au CV..
On a alors l'impression que les des sont joues et d'avoir misé sur la mauvaise case.
C'est aussi vrai ce que je dis...
Un passage dans une maison mal côtée, une "collectroivité" , une restauration de chaine, rapide etc... reste tatoué sur le CV pendant longtemps.
La pénurie de personnel actuel accentué par une crise de svocations oblige les "décideurs" employeurs-recruteurs, de "prendre" le tout venant...
c'ets à dire sans trier le grain de l'ivraie.
Le discours etant celui-ci.. plus personne ne veut faire ces metiers, donc le niveau est en baisse, donc ils (j'entends les postulants ) sont tous dans le même sac, donc la formatrion n'est aps motivnate, donc l'ecole et les CFA ne font pas le boulot, donc qu'ils soient ou non diplomes on est "obligés " de les embaucher et de les payer à prix d'or etc.. j'arrete là la liste des jeremiades anonées sans fin...
Bref, le "djeune" est deconsidéré souvent à la base, au depart, devalorisé malgré l'effort et souvent obligé de demarrer au bas de l'echelle, diplomé ou non.. c'est ça l'egalité sociale.
Comme l'ascenceur (social) est en panne depuis pas mal de temps, on a du mal à grimper dans l'echelle des saliares, en revanche on flatte l'ego en etant bombardé "chef" apres un ou deux ans d'experience. Ce qui est honorable mais avec un salaire de commis, et des horaires de cadres... (quand on aime on ne compte pas)
Bien entendu les discours sont multifacettes. Les descriptions faites par les "mais" restaurateurs et leurs "employés-apprentis-stagiaires" pourtant ecrit sur le même en tête nejouent pas la même partition...
Ca c'est de la realité trash, du vrai, du Live, aps de la rancoeur ou du reglement de compte, pas de la télé realité...
Il y a quand m^me de ssecteurs qui effectivement jouent la promotion en affichant des ambitions pour leurs futurs employés.
-Formation- promotion- salaires - avatages - horaires de travail.
Ces structures (souvent des grands groupes) ont moins demal que d'autres a recruter (mais aussi à licencier).
La qualité de vie au travail est certes bien meilleure, mais la qualité du travail est moindre (je veux dire le pied qu'on a à bosser.. mais si , mais si..)
Con,crétement, j'ai des exmeples nombreux (pensez vous. dix ans de metier: de tacheron à Chef en passant par commis (1er etc..) chef de partie- second et bie^ntôt 20 ans d'enseigenemt.
Dans le mouv toujours.
J'ai des anciens collègues qui ont laché:
Changement de branche-- passage dans le commercial- collectivité- installés, mais plus aucun chez un patron.
-Quielques uns sont chef par çi par là, saisonnier mais rien de solide et de durable et encore moins l'eclate, pourtant on avait pas mal de belles lignes sur nos CV.
Certains ont mal tournés et sont formateurs dans le privé, prof dans le public, en CFA etc...
Côté élèves:
Beuacoup de jeunes (avec un rcul de dix ans (et je parle de ceux qui 'nont aps quitté le milieu) travaillent en restauration collective, sociale et cherchent des places assurées, rassurantes en ayant accepté d emettre de côté leurs ambitions et rêves ethique et artistique de notre metier: famille- vie et relaisme.
D'autres se sot rconvertis tres, tres vite.
D'autres se sontinstallés et ont tenté l'avanture, pour se remettre vite dans la peau de salariés.
Peu d'entre eux sont aujourd'hui arrivés aux "places" non apr par manque de ca^pacités mais par relaisme, l'amour u metier ne justifie pas de sacrifier sa vie , m^me pour sa passion, c'est aussi un argiment<.
Les arguments recurents:
-Manque d'estime
-Paye minable-
Siituation precaire
Manque de considération...
Pas de prime au merite. On change de maison, on degringole et on reprend tout à zero.. ce qui entretient la desillusion, la demotivation et casse l'ambition positive.
Pourtant certains s'eclatent, surout ceux qui tirent leur epingle du jeu en voyageant, en travbaillant à l'etranger, en se louant là où ça leur plait.
Les situations préférées pour nombrexu de ceux dont j'ai les nouvelles, c'est d'être saisonnier international.Ca marche parait il pas mal. Au etour, les galons sont autant d'arguments pour l'embauche, mais encore une fois, de retour, on vous reprend à zero, et je reprend sce que je disais au debutdui post.. "Il est mieux de dire que tout ou presque ne vauit pas lourd pour jsutifier la'incapacité à motiver par le haut"
Je n'netrerai aps dans la polemique de la formation.
Ni dans cellede la politique , et encore moins dans celle de la gestion des 5.5 et autres artifices.
La raison vient aussi du fait que , dans les cuisines, on ne cuisine plus autant qu'avant, par emploi des produits semi elaborés ou finis, parce que le personnel n'est plus formé à l'anciuenne, que les matières d'oeuvres coutent cher, que le personnel pour le transformer encore plus, donc on 'a plus besoin de personnel qualif_ié pour faire un travail relaisé en amont par l'industrie, alors pourquoi embaucher du personnel formé alors que pour mettre enoeuvre ces produits une formation sur le tas suffit.. rapide, interchangeable et corveable.
En conclusion intermediaire, je dirai seulement que la motivation vient de soi, elle peut amener à la reussite telle qu'onla conçoit qoi m^me et avecla aprt de sacrifices que l'on veut y accorder, avec de staquets et de sbuts.
Par exemple je m'etais dit: je me done dix ans pour atteindre mes rêves professionnels:
-Maitriser mes techniques-
Bosser en etoilé michelin
-etre bon
etre un cuisinier de metier et..
"si dans dix ans je ne suis aps installé et que ça ne marchepas comme je le souhaite, je change de metier.
Dix ans après après quelques "reussites" et quelques deceptions.. j'ai opté vers la voei de l'enseigenemnt.
Pas vraiement changé de mileiu, mais de metier c'est vrai.
Même si je me considère comme un professionnel à aprt entière.
Mon salaire est devenu plus important, ma vie a changée, mes interets se sont ouverts à plein d'autres choses, mes perspectives plus large et mes ambitions plus modestes mais plus nerichissantes sur le plan humain.
Je considère avoir reussi.
Bien sur .. .
ans pour se remettre en cause et avouer un semi echec ou une semi reussite parait prematuré aujourd'hui mais il y a trente ans, on entrait facilmement dansla vie active avec un contrat à durée indeterminée a chaque coup apres euxmois d'essais.
La vie pasait vite et à 30 balais tu avais deja roulé ta bosse dans la profession.
Aujourd'hui on commencreait presque à envisager le debutr de carrière à 25 ans (et aps à cause de sjeunes, c'est le fonctionement de la société qui veut ça on dirait)
Mon regard est pragmatique, obejctif, c'est juste un constat perso des choses vécues et que je vois au quotidien)
Maintenant oser donner des solutions, de socnsiels, de sleçons, j'en suis incapable...
La vérité est que j'ai eu du bol; de l'opportunité, de l'abnégation, de la passion mais aussi du decouragement , des desillusions et pas mal de trsitesse memettant presque à douter de mes choix.
Aujourd'hui je suis epanoui dans mon boulot, mais sans pensenr que c'est le apssage obligé, l'entreé dansla vie active est un passage pas marrant comme le passage dans la pariode pourrie d el'adolescence apr exemple.
Pas "normal" d'en chier, mais à la limite c'est dans l'orde de schoses. Le tout esty de se donner ses limites acceptables:
J'ai un jour balancé mon tablier à la figure de mon patron, en luii disant que le "conard" en avait assez d'etre insulté à chaque service.
J'ai quitté la place... et continué ma "progression"
Interessant et à lire:
"le cuisinier nostalgique " de sylvie anne meriot.
Voila, navré pour le soap!
bs
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